Beauté. Pas celle que nous nommons « beauté », non,
celle, innommée, des choses que nous ne voyons par conséquent pas assez :
par exemple ce couloir de feuilles noires
que bâtit le vent fréquentatif.
Si j’emprunte moi-même ce couloir, me mettrai-je à voler ?
Je marche sans appui sur un sol invisible, à pas fricatifs
dans la nuit noire.
Un cours pourtant fermé à la circulation en ce jour sans vent
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