Un souffle
– une fleur dans la galerie des glaces –
brouille la vision mais certifie la vie
le visage que je ne vois pas est bien là
en arrière de cette fleur respire expire-la
en vie – si possible avec la forme des disparus –
je clappe
mon appel se perd dans un palais vide, étincelant
ma fleur colonise sa transparence
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire