Le soir l’odeur des lilas
mêlée à celle des pommiers,
un parc olfactif dans lequel je cherche le chat
blessé dans la bagarre de la veille.
Les ombres se sont retirées dans la nuit.
La haie s’ébroue à mon passage, m’insuffle aussitôt un espoir.
Le rossignol philomèle chante-t-il pour elle
ou pour lui seul ?
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