Toi tu avances avec les mains et moi avec le nez
(est-ce ce qui nous distingue ?)
En faction sur un muret, comme un point cardinal,
(mais atteignable) deux pupilles suspendues dans le noir :
je suis le méridien – ah l’espoir, ligne imaginaire ! – qui me conduira droit à elles.
Mais elles s’évanouissent et je reste désorientée
près d’un lilas juste éclos et d’un muret plus noir que la nuit.
Où je vois qu’il est impossible d’exprimer autre chose que de l’humain.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire