Il ouvre sur la nuit noire
un espace vivant, turbulent, l’air
se déplaçant par souffles convectifs
comme les sons.
Cris stridents éparpillés
et clappements d’ailes effarouchées.
Les goélands se remettent passablement vite
en position (sommeil). Les mêmes, ou d’autres ?
Pour sa langue, pareillement.
(Mais réinterpréter la nuit,
mais laisser danser toutes les ombres,
venir les rythmes)
Formes changeantes apparues,
aussitôt dissolues dans un son.
Un frisson furtif sur la toiture lustrée.
Rien ne garde sa forme dans le noir,
mais rien n’est pas rien dans ce noir.
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