mercredi 15 juillet 2026

Il ouvre sur la nuit noire

 

Il ouvre sur la nuit noire

un espace vivant, turbulent, l’air

se déplaçant par souffles convectifs

comme les sons.

 

Cris stridents éparpillés

et clappements d’ailes effarouchées.

 

Les goélands se remettent passablement vite

en position (sommeil). Les mêmes, ou d’autres ?

 

Pour sa langue, pareillement.

(Mais réinterpréter la nuit,

mais laisser danser toutes les ombres,

venir les rythmes)

 

Formes changeantes apparues,

aussitôt dissolues dans un son.

 

Un frisson furtif sur la toiture lustrée.

Rien ne garde sa forme dans le noir,

mais rien n’est pas rien dans ce noir.

 

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