La souffrance siphonne la réalité, je le vois dans ses yeux.
Comme le dit Henri Cole, elle devient, pour le blessé, le thème universel.
La peur, l’épuisement du monde.
Moi, ma main dans son thème prévalent, ma main inapte et pourtant,
je l’entoure de mes vœux, mes vœux de nouaison et d’affinité,
je le comble de vœux.
Il rêve maintenant et le rêve a de ces reliefs qui percent le sommeil
– presque des sonorités humaines, des gémissements par lesquels
je visualise terreurs et courses-poursuites – Tenaillée, j’halète avec lui.
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