A-t-il peur des contrefaçons,
doute-t-il des mots, des sensations ?
Son corps pourrait être – évidemment –
la matrice involontaire de ces contrefaçons.
Mais il comprend la langue et elle le comprend.
Alors qu’il redoute l’aphasie
c’est le motif qui le sauve, qui l’affloue.
Il retrouve un peu soulagé le débit de sa veine.
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