La nuit respire calmement quand lui anhèle
comme s’il avait couru, éprouvé.
Comme s’il avait monté quatre à quatre l’escalier
demi-tour qui l’a amené devant cette fenêtre ouverte.
Il compte les étages, les fenêtres éclairées, les fenêtres
sous-marines et les angles morts.
Mais il ne compte pas les goélands posés sur le toit
comme il le ferait de moutons :
sans compte-mouton ni chas, comment résoudre
la masse ? Il prend la nuit composite comme un atout.
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