Comme dans un rêve ils sont deux,
deux lérots maintenant parcourent
– côté nuit – l’embrasure de la porte vitrée
entre les sarments bouclés de la treille et
les feuilles contournées du figuier.
Se sachant hors d’atteinte ils évoluent
sous le spot extérieur comme en piste,
suivis dans leur jeu par deux chats
confinés derrière la vitre.
Nuit écartelée d’or et de sable,
nuit d’armes inégales mais subjuguées
se blasonne ainsi dans le rêve.
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