Réfraction, ce que fait un poème
malgré toute notre bonne volonté
et le « devoir de vérité » dont je me suis fait le serment.
À part moi (mon for intérieur troublé
de ce que cet engagement est si facile à détourner par l’image)
je me demande en quoi « alvéoles » est plus vrai
que « fleur » ou « phosphore ».
J’ai de bons yeux encore. Ou bien cette vérité se situe-t-elle
quelque part entre les termes, au point effectif de leur croisement – explosif –
qui, distordant l’image, permet l’approximation,
l'éclosion de la réalité.
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