Corneilles accro cette fois-ci défendant la place et
vindicatives.
Bataille bruyante dans la cime du charme aussi.
L’arbre se départ de sa passivité et renâclant
s’ébroue.
Toute la cime chavire,
déverse des débris d’alvéoles
d’une blancheur diaphane.
Au pied du tronc fleurissent d’incomparables fleurs de cire.
De gros capitules albinos
posés en suspension dans les herbes
oscillent lentement
ces fleurs, éblouissantes de candeur
dans l’été noir.
Translucidité effrayante.
La structure vide de tout couvain, miel, pollen
éclaire sous le charme
(sa pâleur étale)
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