Air sauvage et vif, on se coule dans ton nid défait,
on brandit le tableau comme un possible,
c’est un poème.
On se refait dans ta brise, ceci n’est pas une contradiction
de plus, non, oui, c’est l’abandon de la circonspection (pour une fois),
ton souffle m’inonde.
Même Primula eliator trémule sur sa tige,
et cligne au cœur de sa corolle pâle le jaune d’or de son œil.
Images et pensées, le fleuve de vent
nous fait tout omettre
sauf de rester vivants dans le courant.
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