Fauvette n’est pas fauve.
Les minuties de son argumentaire
– d’oiseau aux abois – j’y suis sensible.
Son chant comme elle respire –
syrinx à la jonction de la trachée et des bronches –
scandé malgré la peur et la vulnérabilité,
j’y réponds par des ergoteries coupables.
Le temps lui presse.
La génération lui presse.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire